Gouvernance

Espelia est un cabinet de conseil unique, doté d'une gouvernance alignée avec sa vocation et ses valeurs.

Un montage statutaire original

Créé en 1995 sous le nom de Service Public 2000, le cabinet a fortement évolué au cours des vingt dernières années pour renforcer son engagement exclusif aux côtés des décideurs publics :

  • Capital détenu par le président et les salariés
  • Interdiction de réaliser des prestations pour le secteur privé avec un contrôle du Comité de Surveillance
  • Comité de Surveillance présidé par l’Association des Maires de France et la FNCCR et comptant un représentant de Transparency International, principale organisation de lutte contre la corruption

Présidence et management

La présidence d’Espelia est assurée par Loïc Mahévas qui est également le Directeur Général du Cabinet.

Clément Fourchy est directeur général adjoint. Il dirige également le "Département Territoires".
Nicolas Crinquant pilote les activités du "Département Environnement" (Eau et Milieux Aquatiques, Déchets et Energies).
Michel Vialle pilote les activités du "Département Ressources"
Karine Deparis porte la Direction Administrative et Financière.
Yann Gergot porte la Direction des Ressources Humaines.

Comité de Surveillance

Le Comité de Surveillance d’Espelia a pour rôle principal de veiller au respect des engagements statutaires. Le Président et le Vice-président du Comité de Surveillance dispose du pouvoir « exorbitant » d’interdire l’évolution de l’objet statutaire pour préserver l’indépendance de l’entreprise et la maintenir à l’abri des conflits d’intérêt.

Espelia assure une totale transparence de son action et de sa gestion aux membres de son Comité de Surveillance notamment à son déontologue qui représente Transparence Internationale France, la principale organisation de lutte contre la corruption.

Les comptes de la société sont approuvés par un commissaire aux comptes.

Hôtel de Ville

La certitude de disposer d'un conseil s'impliquant pour :

  • Sécuriser la réussite des projets publics ;
  • Maîtriser la dépense publique sans compromettre la qualité des services ;
  • Améliorer la perception des services publics par les usagers ;
  • Rééquilibrer le rapport de force dans le dialogue avec les opérateurs privés.