Espelia accompagne les collectivités dans la définition de stratégies territorialisées de prévention, de gestion et d’adaptation aux risques naturels, en leur apportant une expertise technique, juridique et financière sur l’ensemble des échelles pertinentes d’intervention
Face à une intensification des aléas climatiques, les risques naturels deviennent une composante incontournable de la planification territoriale. La notion de risque naturel recouvre l’ensemble des menaces que certains phénomènes et aléas naturels font peser sur des populations, des ouvrages et des équipements avec des conséquences aux plans humain, économique ou environnemental.
Les collectivités doivent aujourd’hui composer avec une pluralité d’aléas aux impacts croissants et systémiques. Deux tiers des 36 000 communes françaises sont exposées à au moins un risque naturel.
Inondations : 1 Français sur 4 et 1 emploi sur 3 sont aujourd'hui potentiellement exposés aux inondations, principal risque majeur national au titre du nombre de communes concernées et du coût économique des catastrophes.
Tempêtes : Les tempêtes survenues en décembre 1999 (Lothar et Martin), en janvier 2009 (Klaus), en février 2010 (Xynthia) ont montré que l’ensemble du territoire français est exposé à ce risque, qu’il s’agisse des zones urbaines ou rurales. Plus récemment à l’automne 2020, le bilan de la tempête Alex est lourd :10 décès, une centaine de maisons endommagées voire complètement détruites, des ponts et des routes emportés, notamment dans les vallées de la Vésubie, de la Tinée et de la Roya.
Submersion marine : Des évènements comme la tempête Xynthia (47 décès et 2,5 milliards d’euros de dommages) ont également été des révélateurs des vulnérabilités au risque de submersion marine.
Erosion : Sur le littoral, le quart des côtes françaises est soumis à un phénomène d’érosion, cumulé à une élévation permanente et progressive du niveau de la mer. Environ 30 km² de terre ont disparu sur une période de 50 ans.
Sécheresses : En 2020, la France a connu le mois de juillet le plus sec depuis soixante ans. La pluviométrie, qui permet de définir le niveau de "sécheresse météorologique", n'avait jamais été aussi faible depuis 1959. Depuis soixante ans, la surface touchée par la sécheresse des sols tend à augmenter, le nombre de départements soumis chaque année à des restrictions d’eau ne fait qu’augmenter.

De nouvelles questions stratégiques relatives aux risques naturels se combinent avec un degré d’urgence plus ou moins fort selon les territoires. La vulnérabilité des territoires aux risques s'accroît avec le changement climatique, dont les effets renforcent la fréquence et l'intensité d'événements exceptionnels.
Malgré des dispositifs qui protègent habituellement les territoires de manière efficace, les collectivités restent vulnérables à des phénomènes exceptionnels, qu’il s’agisse en hiver de précipitations exceptionnelles et des ruissellements associés, d’élévations inhabituelles des niveaux des rivières, ou en été de sécheresses plus sévères et plus longues ou de feux de grande ampleur. Outre le risque que ces évènements représentent lorsqu'ils se produisent, leurs effets sont multiples et plus insidieux sur le long terme avec des impacts sur la qualité des eaux et la pérennité des usages, les écosystèmes et la biodiversité.
Les élus locaux ont toujours été en première ligne lors des catastrophes naturelles, par leur proximité et leur connaissance de terrain. Leur rôle est renforcé avec le transfert de la compétence GEMAPI, qui constitue la partie immergée de l’iceberg du transfert de responsabilités de l’Etat vers les collectivités territoriales.
Les catastrophes naturelles, bien que prévisibles, sont difficiles à appréhender, à quantifier, et a fortiori à anticiper. Le transfert de la compétence GEMAPI aux collectivités, loin d’être un aboutissement, apparaît dès lors comme une étape intermédiaire dans le virage pris par les collectivités pour assurer la prévention, l’anticipation et la gestion des catastrophes naturelles à l’échelle de leur territoire.
Deux ans après le transfert de compétence GEMAPI, les collectivités sont pour la plupart aujourd’hui engagées dans le recensement de leur patrimoine et son état, dans la réalisation des études règlementaires et dans la sécurisation juridique des actes de mise à disposition des ouvrages.
En parallèle, elles élargissent de plus en plus leurs interventions à d’autres volets : ruissellement, sécheresse, érosion, feux, etc. avec toutes les questions relatives au financement, à l’assurance, à l’identification et au partage des responsabilités.
Nous accompagnons les collectivités dans la construction de stratégies de gestion des risques naturels robustes, cohérentes et adaptées aux spécificités territoriales. Notre approche intègre l’évaluation des politiques en place, l’analyse juridique et financière, ainsi que l’élaboration de montages partenariaux performants.
S’appuyant sur des savoir-faire métiers reconnus à l’échelle nationale, l’approche « Made in Espelia » Ressources Climat Biodiversité garantit aux différents porteurs de projet :
L’accompagnement à la définition de ces approches intégrées ainsi qu’à leur mise en œuvre dans leurs différentes dimensions opérationnelles constitue une des aspérités fortes du cabinet.
Schéma directeur de gestion des crues et des inondations dans l’agglomération de l'agglomération d'Antananarivo - Madagascar
18 oct. 2024
Découvrir l'étude >Etude de gouvernance relative à l’exercice de la compétence ruissellement à l’échelle de l’unité hydrographique Oise-Aronde
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18 oct. 2024
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