Espelia accompagne les collectivités dans leurs stratégies biodiversité : diagnostic écologique, financement, gouvernance et mise en œuvre opérationnelle, avec une approche globale, intégrée et pragmatique
La biodiversité occupe une place centrale dans les Objectifs de Développement Durable (ODD), en tant que fondement des équilibres écologiques, de la résilience des territoires et des conditions de vie humaine.
Les moyens de subsistance de près de la moitié de la population mondiale en dépendent, en particulier dans les zones rurales ou littorales.
La disparition massive des écosystèmes – forêts, zones humides, sols, récifs… – s’accélère sous l’effet de l’artificialisation des sols, du changement climatique et de l’intensification agricole.
Espelia aide les collectivités à traduire cet enjeu global en actions locales, en intégrant la biodiversité comme levier transversal de leurs politiques publiques.
En France, la richesse écologique est documentée à travers de nombreux dispositifs : ZNIEFF, ZICO, Natura 2000, zones RAMSAR, Aires marines protégées… Ces outils permettent de mieux connaître, protéger et planifier l’usage de ces milieux.
Cependant, la biodiversité dite « ordinaire » reste peu appréhendée, car hors des radars institutionnels ou des logiques de patrimonialisation.
Espelia accompagne les territoires dans une lecture plus systémique et équitable de leur patrimoine naturel, y compris dans les zones urbanisées ou agricoles, en décloisonnant les approches.
Malgré la diversité des acteurs mobilisés et la richesse des données produites, la connaissance de la biodiversité reste très inégale selon les milieux, les territoires et les groupes taxonomiques.
La dynamique d’observation est souvent concentrée sur les espaces labellisés ou les espèces emblématiques, laissant de côté la « nature ordinaire », pourtant essentielle au bon fonctionnement des écosystèmes.
Espelia intègre dans ses missions une lecture complète de la biodiversité, en tenant compte des milieux banalisés, des trames vertes et bleues locales, et des continuités écologiques invisibles mais cruciales pour la résilience des territoires.

En France, la gouvernance de la biodiversité est portée par de nombreux acteurs : Ministère de la transition écologique et solidaire, Conservatoires (d’espaces naturels, du littoral, botanique…), Parcs naturels régionaux, associations naturalistes et d’éducation à l’environnement nationales et locales (Ligue pour la Protection des Oiseaux, CPIE…), les offices nationaux (ONF, ONCFS, ONEMA….), etc.
La connaissance de la biodiversité et les leviers mis en place pour sa gestion, sa protection ou sa reconquête ne sont ainsi pas détenus uniquement par les pouvoirs publics. Ils sont également largement partagés avec le tissu associatif, qu’il soit national ou local.
L’action « militante » de ces associations naturalistes joue un rôle de moteur, d’alerte et de veille essentiel dans les politiques considérées. Peut-être en raison du caractère pointu de l’expertise partagée par les acteurs de la biodiversité, ce type de gouvernance renvoie largement à des « mondes d’initiés », les citoyens étant souvent peu au fait des politiques conduites et les collectivités parfois peu impliquées dans leur mise en œuvre.
Depuis la loi de 2016 relative à la reconquête de la biodiversité et des paysages, des efforts sont déployés pour rapprocher davantage les sujets relatifs à la biodiversité des territoires, mettre en réseau les acteurs, développer et valoriser la connaissance ou encore sensibiliser le public. Les Agences régionales de la biodiversité, ayant vocation à devenir le cœur de réseau des dynamiques régionales en faveur de la biodiversité, ont à ce titre un rôle essentiel à jouer.
Une approche globale de la préservation de la biodiversité est donc nécessaire : elle doit inclure la question du financement des investissements en faveur de la biodiversité, tout en tenant compte de la nécessité d’intégration de ces enjeux dans les politiques d’aménagement du territoire, agricoles, piscicoles, etc. Cette approche globale doit aussi favoriser la transformation urbaine écologique par le biais de mesures telles que la maîtrise de la pollution de l’eau et le retour de la nature en zones urbaines.
Si certaines mesures de préservation de la biodiversité ont un coût économique, d’autres sont susceptibles de générer des rendements importants, qu’ils soient économiques ou non.
Les mécanismes de financement de la biodiversité s’organisent en 4 axes – pierres angulaires des stratégies biodiversité à mener à toutes les échelles :
Espelia mobilise une expertise transversale pour accompagner les collectivités dans l’ensemble des volets liés à la biodiversité :
S’appuyant sur des savoir-faire métiers reconnus à l’échelle nationale, l’approche « Ressources – Climat – Biodiversité » made in Espelia garantit aux porteurs de projet :
Espelia se positionne comme un partenaire stratégique des territoires engagés pour la biodiversité, capable de décliner leur ambition écologique en projets cohérents, soutenables et fédérateurs.
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Espelia accompagne les collectivités, les acteurs publics et leurs partenaires dans la conception, la gestion et la transformation des politiques publiques locales. Cabinet de conseil engagé au service de l'intérêt général, Espelia mobilise des expertises stratégiques, juridiques, financières et opérationnelles pour aider les territoires à construire des solutions durables et résilientes.